Anastasia Kuznetsova-RufLa Pieuvre, 2013 ·
(de la série « De FÊTE en FÊTE »)
Toile, crayon fusain, tempera · 145 × 105 cm · Russie

Une jeune femme, debout dans la salle de bains, étreint une pieuvre froide et mouillée. Le tableau illustre avec éclat le proverbe « Il n’y a point de laides amours ». Dans la vie de tous les jours, l’amour devient une denrée rare. Ce sentiment se voit remplacé par un égoïsme mesquin et par l’orgueil que l’on affiche chaque jour ; mais il est si désirable qu’il nous arrive de prendre

pour de l’amour de simples manifestations physiologiques. À l’étreinte ardente de la femme, la pieuvre n’oppose que de simples réflexes musculaires, que l’on confond à tort avec des élans de passion.

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